Mais surtout ne t'attache pas, ça te ferait du tord
Le sexe ce n'est plus qu'un jeu ou alors un sport
Une partie de ping-pong sur une table en or...
Ne te fais pas d'espoir, je ne t'aimerais pas
Je suis un rebelle, soumis aux nouvelles lois...
Un rebelle, marginal, libre penseur qui n'as plus de choix
Qui ne craint pas d'être suspendu à une croix
Et moi ! J'aimerais lever mon verre
A tous ses plaisirs qui sont éphémères
Comme des retrouvailles ou le plaisir de la chair
Parachute doré, c'est des millions gaspillés
Pour félicité tous les gentils banquiers
Qui on vraiment très mal, vraiment mal géré
Augmenté le taux de pauvres et de suicidés
La nuit nous aveugle, on boit, on baise, on se défonce
Mais le noir ne fait plus peur, alors que le spectacle commence !
Prenons pour scène la société qui se plait dans les différences
Et crée l'inégalité, avec une totale indifférence
Et moi ! J'aimerais lever mon verre
A tous ses plaisirs qui sont éphémères
Comme des retrouvailles ou le plaisir de la chair
Je ne fais que prévenir, en vous saignant de mes mots
Mais ça sera pas moi qui marcherais au côté du chao
Tant qu'on peut acheter, on le fait en se noyant dans un verre d'eau
Il faudrait pourtant savoir s'arrêter quand il faut...
Et moi ! J'aimerais lever mon verre
A tous ses plaisirs qui sont éphémères
Comme des retrouvailles ou le plaisir de la chair
Y a rien de plus faux que l'espoir
Il nous donne juste l'illusion d'y croire
Oui rien de plus faux que l'espoir
Mais moi, je veux encore y croire...
Croire en un monde qui pourrait être meilleur
Où les armes de tortures ne seraient plus la peur
Plus un seul politiciens, qui confond parle et ment
Ou alors voir un président qui refuserait trop d'argent
Je lève une dernière fois mon verre
Aux plaisirs qui sont éphémères
Face à un monde qui se fou en l'air
Le jours se lève, étrangle moi, frappe encore
Mais ne croit pas m'avoir tué, ça te ferait du tord
Car même si je ne suis plus là, mes idéaux ne sont pas morts
Et mes chants deviendront chaque jour un peu plus fort...