Plaisirs éphémères

Le jour se lève, embrasse-moi, caresse encore
Mais surtout ne t'attache pas, ça te ferait du tord
Le sexe ce n'est plus qu'un jeu ou alors un sport
Une partie de ping-pong sur une table en or...

Ne te fais pas d'espoir, je ne t'aimerais pas
Je suis un rebelle, soumis aux nouvelles lois...
Un rebelle, marginal, libre penseur qui n'as plus de choix
Qui ne craint pas d'être suspendu à une croix

Et moi ! J'aimerais lever mon verre
A tous ses plaisirs qui sont éphémères
Comme des retrouvailles ou le plaisir de la chair

Parachute doré, c'est des millions gaspillés
Pour félicité tous les gentils banquiers
Qui on vraiment très mal, vraiment mal géré
Augmenté le taux de pauvres et de suicidés

La nuit nous aveugle, on boit, on baise, on se défonce
Mais le noir ne fait plus peur, alors que le spectacle commence !
Prenons pour scène la société qui se plait dans les différences
Et crée l'inégalité, avec une totale indifférence

Et moi ! J'aimerais lever mon verre
A tous ses plaisirs qui sont éphémères
Comme des retrouvailles ou le plaisir de la chair

Je ne fais que prévenir, en vous saignant de mes mots
Mais ça sera pas moi qui marcherais au côté du chao
Tant qu'on peut acheter, on le fait en se noyant dans un verre d'eau
Il faudrait pourtant savoir s'arrêter quand il faut...

Et moi ! J'aimerais lever mon verre
A tous ses plaisirs qui sont éphémères
Comme des retrouvailles ou le plaisir de la chair

Y a rien de plus faux que l'espoir
Il nous donne juste l'illusion d'y croire
Oui rien de plus faux que l'espoir
Mais moi, je veux encore y croire...

Croire en un monde qui pourrait être meilleur
Où les armes de tortures ne seraient plus la peur
Plus un seul politiciens, qui confond parle et ment
Ou alors voir un président qui refuserait trop d'argent


Je lève une dernière fois mon verre
Aux plaisirs qui sont éphémères
Face à un monde qui se fou en l'air

Le jours se lève, étrangle moi, frappe encore
Mais ne croit pas m'avoir tué, ça te ferait du tord
Car même si je ne suis plus là, mes idéaux ne sont pas morts
Et mes chants deviendront chaque jour un peu plus fort...










# Posté le lundi 14 septembre 2009 18:45

Le fond des océans

Le fond des océans
Pendant toute notre vie, on nous demandera comment on est arrivé là
Quels sont les chemins qu'on a pris, comme si on avait eu le choix
Comme si les directions étaient nombreuses et tellement différente
Comme si c'était facile de marcher droit quand la trace est en pente

La vérité c'est que y'a que l'on propose qu'un seul chemin
Il a peut-être des détours, on en distingue rarement la fin
Et moi ça fait des mois que je suis sorti de la route
Et pour ne pas le regretter, j'essaie de m'en foutre

Allez flotte poète, flotte... mais ne coule pas
Même si parfois on a pas vraiment le choix
Allez flotte... laisse toi porter par le courant
Mais ne choisis jamais pour destination
Le fond des océans...

Le problème c'est que parfois ce chemin devient fatiguant
On saute à l'eau pour s'échapper en nageant à contre courant.
L'on finit par abandonner, et laisser sa vie sombrer dans le hasard
Laisser les vagues choisir pour nous sans plus aucune peur du départ

Allez flotte poète, flotte... mais ne coule pas
Même si parfois la vie ne laisse pas le choix
Allez flotte... laisse toi porter par le courant
Mais ne choisis jamais pour destination
Le fond des océans

Plus aucune peur de l'arrivée, puisqu'on on a perdu nos convictions
Laisser pour nous choisir la marée c'est si facile, plus besoin de concession
C'est si facile de se perdre sur un seul chemin, Pourtant je le savais...
Moi je veux plus me battre, je lâche toute les mains qui me soutenaient

Allez flotte poète, flotte... mais ne coule pas
Même si parfois la vie ne laisse pas le choix
Allez flotte... laisse toi porter par le courant
Mais ne choisis jamais pour destination
Le fond des océans

Et si je dois t'apporter une petite conclusion
C'est de se détacher de ceux à qui tu tenais tant
Car maintenant tu le sais, c'est ptetr pas si mal le fond de l'océan

Allez flotte poète flotte... et choisis une dernière fois...
Car tu le sais pour ça y aura toujours un choix

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 13:07

Hier et Aujourd'hui, aujourd'hui

Hier et Aujourd'hui, aujourd'hui
J'ai passé tant de temps gâché à réfléchir,
Difficile de m'avouer que je peux plus lire l'avenir.
J'ai couru, joué de mauvais rôles et souris à mes erreurs,
Difficile d'avouer que j'ai fait semblant de pas en avoir peur.
Et dans ce brouillard je vois plus la fin,
Difficile d'avouer que je trouve plus le chemin.
Oui j'ai besoin de toi, besoin de sentiments,
Moi qui croyait que les sentiments c'était que du vent...
Et tout ce temps, je me croyais invincible,
Que me faire tomber c'était impossible...

J'ai passé ma vie à me vanter de ce que je suis
Pourtant ce que je suis j'en avait pas vraiment envie.
Et j'ai passé toutes mes nuits à rêvé de comprendre... qui je suis...
A rêver de comprendre hier et aujourd'hui...

Et moi je me laissais entrainer par le vent en criant ma liberté,
Difficile d'avouer qu'au final je ne vis que pour être aimé.
Et puis y a tout ces doutes qu'on redoute,
Difficile d'avouer qu'on fuyant j ai pris la mauvaise route.
Y a eu des semaines de remise en question,
Difficile d'avouer qu'au final je ne suis qu'un con.

Et si vous avez vécut dans l'illusion...
En croyant que sa passerait avec le temps,
Et tout ces pêchés qu'on se tue à oublier...
C'est pas comme ça qu'on arrive à avancer...

J'ai passé ma vie à me vanter de ce que je suis
Pourtant ce que je suis j'en avait pas vraiment envie.
Et j'ai passé toutes mes nuits à rêvé de comprendre... qui je suis...
A rêvé de comprendre hier et aujourd'hui...

On dirait une simple erreur de sentiment,
Où alors c'est pas assez solide pour le moment.
Une erreur de sentiment, Là où je me suis construit lentement
Où pendant si longtemps j ai tenu en équilibre sur le vent...
Tu m'as tellement aimé que j'ai fini par m'oublier
Et tellement aimé que j'ai seulement pensé à m'admirer...

J'ai passé ma vie à me vanter de ce que je suis
Pourtant ce que je suis j'en avais pas vraiment envie.
Et j'ai passé toutes mes nuits à rêvé de comprendre... qui je suis...
A rêvé de comprendre hier et aujourd'hui...

Et maintenant j'ai perdu l'équilibre
En pleurant de pouvoir être libre...
Et je vois l'aube, hier est fini...et aujourd'hui...
Difficile de m'avouer qui je suis...

( ancien texte que j'ai retravaillé, car il me touche encore quand je le relis et reste toujours mon préféré, je l'es donc revu et corrigé avec le style d'écriture que j'ai aujourd'hui sans avoir supprimer le texte de hier...)

# Posté le lundi 07 septembre 2009 17:52

L'homme en colère

La nuit tombe aveuglant tous les hommes, tous ces menteurs de politiciens
Et offre la voyance à tous les poètes et les écrivains, qui ne croient en plus rien...
Le brouillard lentement s'avance et dans les ténèbres avalent les montagnes,
Le néant survit détruit nos vies, tendis que l'être humain prie pour qu'il l'épargne,
Vous le verrez la jeunesse se lèvera, elle aura soiffe de vengeance, de chaos et de sang
Elle détruira, sortira de sa détresse même si y a aucune chance, elle suivra ce chant...
Le chant de rébellion, celui qui pourrait faire avancer des milliers d'armées meurtrière,
Ce ne sera pas long, mais c'est vous qui l'avez cherché, ce chant qui pousse à la colère

Le seul problème du soleil, c'est qu'il est comme l'amour, sa beauté éblouit
Et nous aveuglent comme la nuit...dans le brouillard, y a plus personne qui rit,
Le désespoir vous pétrifiera, vous videras, c'est fini les montagnes ne sont plus là...
Ils nous ont pris notre volonté notre rage, je suis perdu, il faudra suivre les rats...
Ce qui est con avec la vie c'est que même quand tu ne sais plus te relever,
Quand les blessures t'on achevé, tu peux continuer de tomber
Et quand le monde brûlera, perdu dans un enfer sans fin, et qu'il n'y aura rien...
Je me dirais que maintenant tout est clair, qu'on le savait qu'avant y avait déjà rien !

On sera des robots, incapable de ressentir, on a trop abusé de l'autodestruction
Et notre maîtresse l'indifférence nous en fera rire, parce que, on est tous cons
Ce brouillard continue d'avaler, il tue l'émotion et fait résonner le chant de la rébellion
Ce chant qui pourrait faire exploser les océans, il faut bien l'avouer, on n'est pas très content
La folie nous brûlera, nous feras violer les gens et les lois, le sang s'imposera
La jeunesse se lèvera.... La jeunesse lèvera... LA JEUNESSSE SE LEVERA




# Posté le jeudi 27 août 2009 16:06

Tant de guerres

Tant de guerres
Il y a tant de guerres, des guerres pour des pays
Pour de l'argent pour un amour qui se finit
Tant de guerres... tant de guerres
Et des corps, des sentiments qui finissent sous les pierres

Si je devais déclarer la guerre, ça s'rait à l'enfance
Qui nous rendait heureux naïf et sans souffrance
Et qui bien trop vite nous a quitté, nous a abandonné
Trop égoïste, Elle nous a lâchés dans la réalité

Moi si je devais déclarer la guerre, sa s'rait à l'amour
Qui nous touche nous ensorcèlent avec ses pattes de velours
Et qui sous ses airs de justicier nous dit qu'il fait le bien
Puis au derniers instant nous fait souffrir jusqu'à ne ressentir plus rien

Et si je devais déclarer la guerre, ça s'rait à la mort
Qui ne se soucie de rien, ne s'inquiète pas de notre sort
Elle ne vient jamais à l'heure, c'est soit trop tôt, ou alors trop tard
S'en fout des conséquences et de ses larmes... on s'égard...

Moi si je devais déclarer la guerre, ça s'rait à l'homme
Qui dit que ce monde raté n'est que la cause d'une morsure dans une pomme
L'homme qui a créé ce mal qu'il appelle la politique
Qui à créé la famine, la pauvreté dans le seul souhait de protéger son fric

Et si je devais déclarer la guerre, ça s'rait à mon amie l'indifférence
Qui de plus en plus, me colle, qui ne me laisse plus jouir de ma chance
Qui chaque jour, prend plus de place me ronge et me faisant oublier mes tords
Celle qui fait que je me fou de l'envie d'être en vie où bien mort

Et si je devais déclarer la guerre, ça s'rait à une promesse
Que j'ai pas tenue par peur de me tromper d'adresse
Que j'ai faites pour me rassurer ou alors me sauver
Mais qui aujourd'hui lentement ne fait que me tuer...

Tant de guerres, tant de guerres...
La guerre au fond c'est une bataille où il n'y a aucun bonheur
Il faut juste savoir en sortir, au bon moment à la bonne heure
Car au fond on le sait, à la guerre, y a jamais de vainqueur...



# Posté le mercredi 19 août 2009 15:33

Modifié le lundi 24 août 2009 13:19